Le Togo dispose désormais d’un Centre National de Semences Forestières (CNSF), suite à l’arrêté pris le 9 janvier 2026 par le ministère de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique.
La création du CNSF marque une étape décisive pour la gestion durable des ressources forestières au Togo. Ce centre constitue un instrument stratégique pour le développement forestier et la lutte contre les changements climatiques au Togo.
Cette nouvelle structure a pour mission notamment de mettre à disposition du matériel végétal de qualité physiologique, génétique et sanitaire, adapté aux différentes zones agroécologiques du pays.
Ce Centre contribue au reboisement, à la conservation des espèces forestières, à la recherche sur les espèces menacées et à la certification des semences destinées à la commercialisation ou aux programmes nationaux de reboisement.
Il est placé sous la tutelle administrative du ministère chargé des ressources forestières et sous la tutelle technique de l’Office de Développement et d’Exploitations des Forêts (ODEF).
Son siège est implanté à Davié (préfecture du Zio), avec des centres régionaux déployés dans toutes les régions du pays. Il prospecte les aires naturelles de répartition des espèces forestières, identifie et sélectionne les peuplements à graines, réalise des études phénologiques pour optimiser les récoltes, maintient la qualité physiologique et sanitaire des semences et diffuse les espèces adaptées aux besoins locaux. Il constitue également des banques de gènes et soutient la recherche forestière nationale.
Il est institué, un Comité de suivi et d’orientation (CSO) pour examiner les programmes annuels du CNSF, veiller à leur adéquation avec les besoins nationaux, suivre l’exécution des activités et mobiliser des financements.
Il regroupe des représentants du ministère, de l’ODEF, de l’Université de Lomé, de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA), de l’Institut de Conseil et d’Appui Technique (ICAT), des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de pépiniéristes et planteurs privés. FIN
Edem Etonam EKUE (Source: www.agroclimatique.tg)



