Agriculture et énergie : Secteurs clés de la transformation structurelle de l’économie togolaise

En 2025, l’agriculture et l’énergie se sont imposées comme des piliers centraux de la transformation structurelle de l’économie togolaise.

Face aux défis climatiques et à la volatilité énergétique, les politiques menées traduisent une vision stratégique fondée sur la souveraineté alimentaire, la transition énergétique et l’inclusion sociale, considérant ces deux secteurs comme des conditions essentielles d’un développement durable.

L’agriculture, socle de la sécurité alimentaire et de l’emploi

En 2025, l’agriculture demeure l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois du pays, mobilisant près de 60 % de la population active et contribuant à environ 40% du produit intérieur brut. Conscient de ce poids structurant, le Président du Conseil a fait de la modernisation du secteur agricole un axe central de la politique économique nationale.

Les programmes engagés ont permis une amélioration significative de l’accès à l’irrigation, à la mécanisation et aux intrants de qualité.

Des milliers d’hectares supplémentaires ont été aménagés grâce à la mise en place des ZAAP, favorisant une intensification raisonnée des cultures vivrières et de rente.

Cette dynamique a contribué à une hausse notable des rendements, notamment dans les filières stratégiques telles que le riz, le maïs, le soja et le coton, réduisant progressivement la dépendance du pays aux importations alimentaires.

Des chaînes de valeur agricoles en pleine structuration

Au-delà de la production, l’action publique s’est attachée à structurer l’ensemble des chaînes de valeur agricoles. Les investissements orientés vers la transformation locale, le stockage et la commercialisation ont permis de limiter les pertes post-récolte et d’accroître la valeur ajoutée captée sur le territoire national.

Les zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) et les plateformes agro-industrielles intégrées ont favorisé l’émergence d’un tissu d’agro-entrepreneurs, renforçant l’inclusion économique des jeunes et des femmes. Cette orientation, soutenue par des financements publics et des partenariats avec des opérateurs privés, participe à la constitution d’une agriculture compétitive, tournée vers les marchés régionaux et sous-régionaux.

L’énergie, levier de compétitivité et d’inclusion sociale

Parallèlement, le secteur énergétique a connu en 2025 une accélération notable, portée par une politique volontariste impulsée sous l’autorité du Président du Conseil. L’accès à l’électricité, condition essentielle du développement économique et social, a franchi un cap décisif, avec un taux national dépassant 70%, contre moins de 40 % une décennie plus tôt.

Les capacités de production ont été renforcées grâce à des investissements structurants dans les infrastructures de génération et de transport de l’énergie. L’intégration progressive des énergies renouvelables, notamment le solaire, s’inscrit dans une stratégie de diversification du mix énergétique, visant à réduire la dépendance aux sources fossiles importées et à maîtriser les coûts pour les ménages et les entreprises.

La transition énergétique comme choix politique porteur

La montée en puissance des énergies renouvelables constitue l’un des marqueurs forts de l’action gouvernementale cette année.

Les centrales solaires, adossées à des mécanismes de financement innovants et au partenariat public-privé, ont contribué à accroître la capacité installée nationale et à sécuriser l’approvisionnement énergétique.

Cette transition énergétique inclusive, a également permis l’électrification de nombreuses localités rurales à travers des solutions décentralisées, renforçant la cohésion territoriale et l’égalité d’accès aux services essentiels. L’énergie devient ainsi non seulement un facteur de croissance, mais aussi un outil de justice sociale.

Agriculture et énergie, une synergie au service du développement durable

La convergence entre une agriculture modernisée et une énergie accessible constitue un pilier central de la vision de transformation nationale.

L’électrification des zones agricoles, le développement de la transformation et de l’irrigation ont généré des synergies durables, renforçant la productivité, les revenus ruraux et la résilience économique.

En plaçant ces deux secteurs au cœur de l’action publique, le Togo s’inscrit dans une trajectoire de développement inclusive, cohérente et tournée vers l’avenir, fondée sur la souveraineté économique et la stabilité sociale.

Savoir News