Lutte contre la torture : Des représentants des ODDH et des personnes en charge de l’application de la loi, mieux outillés à Atakpamé

Des représentants des Organisations de Défense des Droits de l’Homme et des personnes en charge de l’application de la loi ont été mieux outillés mercredi dernier à Atakpamé (environ 175 km au nord de Lomé), dans le cadre du projet de sensibilisation et de lutte contre la torture, a constaté le correspondant de l’Agence Savoir News.

La rencontre a été organisée par le Collectif des Association contre l’Impunité au Togo (CACIT) en collaboration avec Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture branche du Togo (ACAT-Togo) et l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), grâce à l’appui financier de l’Union Européenne.

Ont pris part aux travaux : des officiers et sous-officiers de la gendarmerie, de la police, de l’administration pénitentiaire et des représentants des organisations de la société civile et de la chefferie traditionnelle.

La rencontre a pour objectif de renforcer les capacités tous ces différents acteurs pour une bonne maîtrise des outils régionaux, nationaux et internationaux de lutte contre la torture.

Les participants ont suivi et échangé autour de deux communications : le cadre juridique de lutte contre la torture au Togo et la responsabilité des personnes en charge de l’application de la loi et les mécanismes de lutte contre la torture au Togo et les méthodes de saisine.

Selon M. Akakpo Edoh (Préfet de l’Ogou), le Togo avance sur le chemin de la démocratie : « C’est dans ce cadre que le pays présente périodiquement à ses partenaires, les résultats de ses efforts en matière des engagements qu’il a pris. Pour aider le Togo à remplir promptement ses engagements, il a convié chaque acteur à jouer sa partition ».

Pour M.Spéro Kodjo Mahoulé (président de Conseil d’Administration du CACIT), on constate, malgré les efforts des décideurs, des cas de tortures, de mauvais traitements ou de traitements dégradant surtout dans les milieux carcéraux, du fait de la non-maîtrise des outils de défense contre la torture par les autorités en charge de la gestion des prévenus.

Il est important de renforcer leurs capacités pour une lutte efficace contre la torture au Togo, a-t-il souligné. FIN

D’Atakpamé, Edouard KAM

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